La distorsion de l’espace-temps et la possibilité de voyager plus vite que la lumière

La métrique d’Alcubierre énoncée par le physicien Miguel Alcubierre est un modèle mathématique qui permettrait de voyager dans le cosmos sans avoir besoin d’accélérer. Sous certaines conditions bien précises, cela permettrait de « shunter » la limite de la vitesse de la lumière et d’atteindre ainsi d’autres systèmes solaires en un temps relativement court. Il parait que la NASA s’intéresse de très près à ce phénomène…

Mais de quoi s’agit-il au juste? En fait, la métrique d’Alcubierre est un modèle mathématique imaginé en 1994 par le physicien mexicain Miguel Alcubierre. Cela consiste à contracter le tissu de l’espace-temps à l’avant d’un vaisseau et à le dilater à l’arrière de celui-ci. Le vaisseau naviguerait sur cette vague à l’intérieur de ce que le physicien appelle une bulle de chaîne en espace plat. Le vaisseau ne se déplacerait pas… C’est la bulle qui se déplacerait si bien que les effets relativistes conventionnels tels que la dilatation du temps ne s’appliqueraient pas de la manière qu’ils le feraient normalement pour le cas d’un vaisseau se déplaçant à une vitesse relativiste. Il deviendrait alors possible de s’affranchir de la limite de la vitesse de la lumière. Mais toute la difficulté consiste à créer cette bulle de chaîne en espace plat.

Je vous laisse le soin de visionner cette vidéo qui vous donnera de plus amples informations sur ce modèle mathématique et sur ses applications futures.

Deinococcus radiodurans

J’ai découvert un être étrange qui répond au joli nom de deinococcus radiodurans. Ce n’est certes pas un animal de compagnie puisqu’il s’agit d’une bactérie mais elle possède des facultés tout à fait hors du commun. Voici à quoi elle ressemble :

deinococcus_radiodurans

C’est une bactérie de type extrémophile, c’est-à-dire qu’elle est capable de résister en milieu hostile et force est de constater qu’elle est particulièrement coriace. Deinococcus radiodurans est l’un des organismes les plus radiorésistants connus au monde. Cette bactérie présente une résistance impressionnante, notamment aux UV, aux radiations ionisantes, au peroxyde d’hydrogène, au vide, à l’acide, aux températures extrêmes, au dessèchement, au froid et à la famine. En fait, il n’y a pas grand chose qui la perturbe. Cette capacité de résistance est due à sa structure cellulaire particulière et à son système très perfectionné de réparation de l’ADN, qui lui permet même de « ressusciter » quelques heures après sa mort (Source : Wikipedia).

Sa capacité de survie hors du commun a attiré l’attention des chercheurs et des spécialistes de la gestion des déchets car, avec des petites manipulations génétiques, elle serait capable de digérer toutes sortes de déchets et d’intervenir en milieu radioactif ce qui ouvre d’intéressantes perspectives dans un monde qui a besoin de régénérer son environnement pour survivre.