#Python : Dessiner des triangles

Bonjour,

Ce matin, j’ai fait un exercice qui consiste à dessiner une série de triangles. Voici l’intitulé :

Vous allez dessiner une série de triangles équilatéraux de différentes couleurs. Pour ce faire, définissez d’abord une fonction triangle() capable de dessiner un triangle d’une couleur bien déterminée (ce qui signifie donc que la définition de votre fonction doit comporter un paramètre pour recevoir le nom de cette couleur). Utilisez ensuite cette fonction pour reproduire ce même triangle en différents endroits, en changeant de couleur à chaque fois.

Voici donc le code que j’ai rédigé pour la circonstance. Cliquez sur l’image pour l’agrandir. Les commentaires explicatifs sont en bleu :

exercice_7_1

Et voici le résultat. Je peux dire, non sans fierté, que c’est un succès total :

triangles

#Python : utiliser le module turtle

Bonan vesperon karaj amikoj,

Aujourd’hui, je me suis amusé un peu en utilisant un module Python qui permet de réaliser des graphiques tortue, c’est-à-dire des dessins géométriques correspondant à la piste laissée derrière elle par une petite « tortue » virtuelle, dont les déplacements sont controlés sur l’écran de l’ordinateur à l’aide d’instructions simples. Voici donc un code très facile :

turtle_dessin

Explication du code :

  • on initialise une variable « a » qui stocke le nombre 0.
  • On créé une boucle qui dit que tant que cette variable est inférieure à 50, le module dessine un trait rouge d’une longueur de 130 et tourne à gauche sur 130°.
  • On incrémente la variable de 1 à chaque tour de boucle : Il effectue donc cette opération cinquante fois.
  • Et voici le résultat que l’on obtient :

turtle

Pour l’instant, j’avoue que je ne vois pas trop l’utilité de ce module mais je suppose que ça fait partie de l’apprentissage du Python.

Bonan nokton al ĉiuj

Installer un système d’exploitation

Après avoir assemblé mon ordinateur (voir l’article précédent), il fallait que j’offre à ce dernier, un système d’exploitation tout neuf. Mais comment fait-on pour en installer un sur son ordinateur? C’est ce que je vais tenter de vous expliquer le plus simplement du monde dans ce nouveau billet… Et si ça peut vous rassurer, c’est à la portée du premier imbécile venu.

Tout d’abord, il faut vous procurer le système d’exploitation. Choisissons par exemple d’installer Ubuntu 14.04 qui est la distribution Linux la plus abordable pour un débutant. Vous pouvez l’obtenir très facilement en achetant la revue Linux Identity que l’on trouve dans toutes les librairies dignes de ce nom. En effet, la revue est vendue avec un CD-ROM d’installation. Ça coute un peu moins de dix euros. Si comme moi, vous êtes d’une radinerie maladive, vous pouvez également télécharger Ubuntu 14.04 gratuitement depuis internet et créer une clé USB bootable grâce au programme Unetbootin. Mais cette méthode est plus compliquée et cela fera l’objet d’un prochain billet. Contentons-nous plutôt de la méthode CD-Rom!

linux_identity_ubuntu_14_04

Venons-en au vif du sujet! Le seul programme qui est nativement installé sur votre ordinateur tout neuf, c’est le BIOS, c’est-à-dire le basic input/output system(système élémentaire d’entrée/sortie). Il est contenu dans la mémoire morte de la carte-mère. Et il a un rôle très important puisqu’il renferme le logiciel nécessaire à l’amorçage de l’ordinateur. Lorsque vous allumez ce dernier, le BIOS va partir immédiatement à la recherche d’un système d’exploitation. On appelle ça le boot. Si votre système d’exploitation est contenu sur le disque dur, le BIOS va booter sur ce dernier et démarrer votre système d’exploitation qui contient tous vos logiciels préférés, le navigateur web, la messagerie etc…

Oui! mais en l’état actuel, quel est notre problème? Le système d’exploitation que nous voulons installer se trouve tout entier contenu sur un CD-ROM. Notre disque dur est complètement vierge. Le BIOS qui boote automatiquement sur le disque dur, ne va rien trouver et votre écran va rester désespérément noir! Quelle est donc la solution? Eh bien, elle est toute simple. Il faut forcer le BIOS à booter en premier sur le lecteur qui contient le CD-ROM. Pour cela, il faut donc modifier l’ordre d’amorçage.

Mais il est où ce BIOS? Et comment je fais pour pénétrer à l’intérieur? Le BIOS, c’est ce qui apparait subrepticement quelques secondes après avoir allumé votre ordinateur. Voici une photo de mon BIOS (oui! Une photo car je n’ai pas trouvé la solution pour faire une copie d’écran) :

mon_bios

Vous remarquez que j’ai entouré quelque chose en bleu, n’est-ce pas? C’est la porte magique pour entrer dans le menu de boot et modifier l’ordre d’amorçage. Parfois, c’est la touche F12 qu’il faut presser, parfois c’est la touche F11… Tout ça dépend des ordinateurs mais le résultat est le même. Vous obtenez ceci :

menu_boot

À partir de là, si vous avez quelques notions d’anglais élémentaire, il vous est facile de modifier l’ordre de boot et de placer le lecteur de CD-ROM en haut de la liste. Eteignez votre ordinateur, insérez le CD-ROM… Redémarrez et vous allez constater que c’est le lecteur de CD-ROM qui réagit en premier! La procédure est lancée et l’écran d’accueil d’Ubuntu va apparaître dans toute sa splendeur. Désormais, il vous suffit de suivre à la lettre les instructions qu’on vous donne et vous allez doter votre ordinateur d’un système d’exploitation tout neuf! Pour un complément d’informations, je vous invite à vous rendre sur cette page qui contient elle-même des liens très intéressants. Bon courage!

installation_ubuntu

Assembler son ordinateur

Il y a quelques années, en traînant sur internet, j’ai découvert à ma grande surprise qu’il était tout à fait possible d’assembler son ordinateur soi-même et qu’il n’y avait pas besoin pour cela, d’être un petit génie de l’informatique. Je décidai donc de me lancer dans l’aventure et je commandai les composants nécessaires chez Matériel.net et PC-look. C’est ainsi qu’est né Volgor, mon fidèle serviteur :

volgor

Au bout d’une semaine qui me parut interminable, je recevai plusieurs paquets par la poste. Oubliant mes doutes et mes craintes, je m’attelai au labeur avec la fougue de l’aventurier qui découvre un nouveau continent. Assembler un ordinateur est une tâche qui m’a semblé plus facile que ce que je pensais. Voici les éléments de base de ce dernier :

  • Un bloc d’alimentation.
  • Une carte-mère.
  • Un processeur et son ventirad.
  • Des barrettes mémoires.
  • Un disque dur.
  • Une carte graphique.
  • Et bien évidemment un boitier avec ses ventilateurs.
  •  

    Le boîtier

    Commençons par le boîtier : je l’ai choisi chez PC-Look en PMMA transparent car cela en fait un ordinateur pédagogique. Tous les composants sont visibles et il m’est facile d’expliquer à un visiteur à quoi sert tel ou tel élément. Et puis, je trouve que c’est beau. Rien à dire de plus sur ce boîtier qui me comble de joie si ce n’est que cela se monte comme un meuble IKEA. Avec la notice explicative, c’est à la portée du premier imbécile venu. Il faut également monter les ventilateurs, lesquels permettent de refroidir l’intérieur de la tour. Les composants informatiques (notamment le processeur) n’aiment pas du tout les grosses chaleurs!

    boitier

    L’alimentation

    Ensuite, comme vous le voyez sur la photo ci-dessous, il faut monter l’alimentation. Elle est elle-même équipée d’un ventilateur intégré. À ce niveau, j’en ai profité pour installer également le lecteur DVD dans l’une des neufs baies de la façade du boitier.

    alimentation

    Le bracelet antistatique

    A ce stade des opérations, je m’équipe d’un bracelet antistatique. C’est un gadget bien utile car il permet de se décharger de l’électricité statique contenu dans le corps et d’éviter ainsi d’endommager les fragiles composants électroniques de la carte-mère notamment. Le bracelet antistatique se branche sur une terre (de la prise par exemple). Si vous ne voulez pas causer des dégâts irréversibles avant même d’avoir utilisé votre ordinateur pour la première fois, il est impératif de travailler avec cette protection. Voici le modèle que je possède :

    bracelet_antistatique

    Le disque dur

    Dans une baie, je commence par installer le disque dur. L’opération est fort simple et ne prend que quelques minutes :

    disque_dur

    La carte-mère

    Ensuite, je m’attaque à la partie la plus difficile et la plus sensible : la préparation de la carte-mère. La carte-mère, c’est un peu la colonne vertébrale de l’ordinateur. C’est sur elle que viennent se brancher tous les composants et périphériques. Bardée de circuits imprimés, c’est sans aucun doute l’élément le plus fragile d’un ordinateur. La photo ci-dessous montre que j’ai déjà monté sur la carte-mère, les barrettes de mémoire vive (ce sont les deux éléments rouges) ainsi que le processeur (ou CPU) surmonté de son ventirad (ventilateur-radiateur). La carte-mère vient se fixer sur des plots eux-même vissés sur la façade du boîtier.

    carte_mere

    Le processeur (ou CPU) et le ventirad

    Le processeur est le composant de l’ordinateur qui exécute les instructions machine des programmes informatiques. Il parle une drôle de langue : le binaire, une succession de 0 et de 1 bien éloignée des langages humains! Le processeur qui est un peu le cerveau primaire de l’ordinateur, est une puce électronique de dimension modeste qui chauffe énormément. C’est la raison pour laquelle il est toujours surmonté d’un ventirad. Ce dernier est un système de refroidissement composé de deux parties, à savoir le radiateur (système de refroidissement passif) et le ventilateur (système de refroidissement actif).

    processeur_ventirad

    La carte graphique

    Il s’agit d’une carte qui se branche sur un des ports de la carte-mère et dont le rôle est de restituer des images à l’écran. La carte graphique est un élément essentiel pour les jeux vidéo.

    carte_graphique

    Conclusion

    Lorsque vous aurez enfin réussi à assembler votre ordinateur et à tout brancher correctement sur la carte-mère, celui-ci sera vierge de tout système d’exploitation. Il faudra donc l’installer vous-même. Pourquoi ne pas choisir une distribution linux par exemple? Ce sera l’occasion pour vous de découvrir comment on installe un système d’exploitation et ce sera aussi l’objet de mon prochain article.

    #Ubuntu : Éteindre ou redémarrer son ordinateur en ligne de commande

    Il est tout à fait possible d’éteindre son ordinateur en entrant une simple ligne de commande dans un terminal, suivi du mot de passe. Cette ligne de commande, la voici :

    sudo poweroff

    Pour redémarrer son ordinateur (après une mise à jour par exemple), la procédure est la même sauf qu’il faut entrer cette commande :

    sudo_reboot

    #Espéranto : les lettres accentuées sur un clavier AZERTY

    Il m’arrive parfois d’utiliser l’espéranto. Or, cette langue construite présente la particularité d’avoir des lettres accentuées tout à fait singulières. À l’exception du u, ces lettres sont accentuées avec un accent circonflexe. Sur un clavier AZERTY, il est tout à fait possible d’utiliser l’accent circonflexe avec les lettres s, c, g, j , et h. Cela nous donne :

    ŝ, ĉ, ĝ, ĵ, ĥ.

    Pour obtenir ces lettres, il suffit de procéder comme avec le î ou le ê. Autant dire que c’est à la portée du premier imbécile venu. Pour les majuscules, le principe est le même. On tape d’abord la touche de l’accent circonflexe avant de taper la lettre en majuscule :

    Ŝ, Ĉ, Ĝ, Ĵ, Ĥ

    Une seule lettre pose problème. Il s’agit du ŭ. Il ne s’agit pas d’un accent circonflexe mais d’un signe diacritique suscrit dont j’ignore le nom. Il existe toutefois un moyen assez simple de l’obtenir. Il faut maintenir enfoncées simultanément la touche MAJ et la touche Alt Gr puis presser la touche µ. Cela crée l’accent. Puis il faut presser la touche u pour faire apparaître la lettre accentuée :

    MAJ + Alt Gr + µ + u = ŭ

    MAJ + Alt Gr + µ + MAJ + u = Ŭ

    Présenté de cette manière, ça ressemble à une usine à gaz. Mais quand on est habitué, il suffit d’une seconde pour obtenir la lettre ŭ ou Ŭ.

    drapeau_esperanto

    #Python : déterminer si un triangle est rectangle, isocèle ou équilatéral

    L’un des exercices que j’ai faits aujourd’hui consistait à écrire un programme pour permettre à un utilisateur de rentrer trois longueurs. Avec ces trois longueurs, le programme devait déterminer s’il était possible de construire un triangle. Si cette première condition était vérifiée, le programme devait déterminer s’il s’agissait d’un triangle isocèle, rectangle, équilatéral ou quelconque. Voici donc mon code avec les commentaires en bleu.

    triangles

    Mi deziras al vi bonan nokton. Ĝis morgaŭ!