#Python : Créer une photothèque

Edit du 7 Novembre 2016

Voici le code du programme :

//pastebin.com/embed_iframe/cJiyHY80

Bonsoir,

Aujourd’hui, scoop! Il faisait un temps gris et pluvieux dans le Nord de l’Allemagne. Alors, plutôt que de m’adonner à une activité extérieure, je me suis courageusement replié sur mon siège de bureau. Et pour me changer les idées, je me suis dit:

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#Python : Ordinotes, mon logiciel « post-it »

Dans la logithèque, la bibliothèque de logiciels proposée par Ubuntu, les mini-programmes pour enregistrer de simples notes sont légion. Entre Xpad, Knotes, GNote et compagnie, j’aurais du trouver mon bonheur mais ce n’est pas le cas. Aucun ne répond à mes exigences qui ne sont pourtant pas très élevées.  Compte tenu du fait qu’on ne se lance pas dans la rédaction d’un  roman sur des post-its de 60 millimètres par 60, il me semble évident que ce type de logiciel doit être simple, rapide et doté de fonctionnalités minimales. Un post-it, ça sert à écrire des notes « à la volée ».

Je me suis efforcé de respecter ce cahier des charges et c’est ainsi qu’est né Ordinotes, mon logiciel « post-it » personnel.

Code : //pastebin.com/embed_iframe/9mE0uS6J

ordinotes

Première chose, il n’est pas carré mais rectangulaire, ce qui permet de rédiger de vraies phrases sans être obligé de faire un retour chariot après trois mots. L’en-tête se résume à un bouton Menu (☰), à la date (automatiquement mise à jour grâce à l’importation du module localtime) et à un champ d’entrée pour renseigner l’objet. Aussi longtemps que celui-ci est vide, il n’est pas possible de rédiger la note car l’éditeur de texte est verrouillé. J’utilise pour ce faire la méthode isspace(). Dès que l’objet est renseigné, l’éditeur obtient le focus. Il est possible de modifier la date car il s’agit non pas d’un widget Label mais d’un champ d’entrée.

Cliquons sur l’icône menu (☰) et découvrons ensemble ses fonctionnalités. Pour votre gouverne, sachez que ce genre d’icône s’appelle une icône hamburger.

ordinotes_2

Le menu est noir car je trouve tout simplement que le noir et le jaune sont deux couleurs qui se marient bien ensemble. Il est tout à fait possible de modifier le programme pour les remplacer par d’autres couleurs. Il est même possible de le proposer directement à l’utilisateur grâce au sous-module colorchooser. Ce n’est pas bien compliqué.

Cliquons sur « Ouvrir ». L’on voit clairement que j’ai déjà rédigé quatre notes. Il n’est donc pas étonnant de voir apparaître quatre boutons. Il vous suffit de cliquer sur le bouton de votre choix pour que la note se matérialise :

ordinotes_3

Vous pouvez bien évidemment ouvrir toutes les notes et visualiser ainsi toutes les tâches qu’il vous reste à accomplir. C’est un peu le principe des post-it. J’ai défini une variable de classe qui fait apparaître les notes en cascade, avec un décalage de 100 pixels en hauteur et en largeur.

Le code est ici :

//pastebin.com/embed_iframe/9mE0uS6J

Il me reste encore quelques fenêtres d’avertissement à rajouter, notamment lorsque l’utilisateur décide de supprimer tout ou partie de ses notes. C’est l’affaire d’un petit quart d’heure.

Ai-je besoin de préciser que vous êtes libres de recopier ce code, de l’utiliser et de le modifier comme bon vous semble?

Xubuntu 16.10 – Yakkety Yak

Bonsoir,

Je viens tout juste de mettre à niveau ma distribution Xubuntu. En fait, pour être plus précis, il s’agit d’Emmabuntüs, une distribution dérivée de Xubuntu qui a été construite pour reconditionner des ordinosaures donnés aux communautés d’Emmaüs. Je tourne désormais sous la version la plus récente, la 16.10 dont le nom de code est Yakkety yak.

Un Yack, je sais à peu près à quoi ça ressemble. C’est un bovidé d’aspect fort sympathique ma foi mais qui souffre manifestement d’hyperpilosité :

yak

Pour ce qui est de l’adjectif yakkety, c’est une autre paire de manches. J’ai eu beau chercher, je n’ai trouvé aucune définition sur internet. J’ai cependant déniché une chanson intitulée yakety yak (avec un seul k dans yakety) interprétée par the coasters, un groupe américain des années 50. Voici les paroles du refrain :

You ain’t gonna rock’n’roll no more!  Yakety Yak! Don’t talk back! 

Mais ce qui est cocasse dans cette histoire, c’est que Yakety yak a inspiré un morceau de musique intitulé yakety Sax et composé par le saxophoniste de Jazz américain Boots Randolph… Personne ne connait la signification du mot yakety (si tant est qu’il y en ait une) mais tout le monde connait yakety sax

#Python : visualiser son code avec pythontutor.com

Bonjour,

Dans le MOOC auquel je suis inscrit et qui du reste, fera l’objet d’un prochain article, j’ai découvert un outil bien pratique puisqu’il permet de visualiser son propre code. Cet outil s’appelle pythontutor et c’est là que ça se passe.

Le design de la page d’accueil est sobre. Ça fait sérieux et le visiteur sent d’emblée qu’il n’est pas là pour enfiler des perles.

pythontutor

Cliquons sur  le lien intitulé live programming et découvrons ensemble ce bel outil. Nous arrivons sur une page encore plus austère que la page d’accueil puisqu’elle se résume à un petit éditeur de texte. Continuer à lire … « #Python : visualiser son code avec pythontutor.com »

Turritopsis Nutricula, la méduse immortelle

Bonjour

Il existe un être vivant qui sort un peu de l’ordinaire. Il s’agit d’une méduse potientellement immortelle qui répond au joli nom de Turritopsis Nutricula. Elle a été découverte par des chercheurs en biologie de l’Université de Lecce (Italie). Originaire des caraïbes, elle mesure 4 à 5 mm et et elle ressemble à ça :

turritopsis

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#Python : rajouter un champ de recherche dans mon agenda-calendrier

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, dans mon agenda-calendrier qui me comble de joie, j’ai instancié un champ de recherche couplé à un bouton représentant une loupe. Il m’a fallu plusieurs jours pour arriver à mes fins mais je dois reconnaître que je suis bien content car il s’agit d’une fonction fort utile au demeurant. Le code est ici:

//pastebin.com/embed_iframe/C0eZJk5u

Comme vous pouvez le voir dans le diaporama ci-dessous, j’ai entré le mot « Espéranto » dans le champ de recherche. Vous pouvez mettre des majuscules ou des minuscules si cela vous chante… Peu importe puisque de toute manière, grâce à la méthode lower() que j’utilise dans mon code, toutes les lettres sont transformées en minuscules.

Lorsque je lance la recherche, la fonction (ou plutôt la méthode) ouvre une fenêtre Toplevel et me retourne toutes les dates où apparaît l’occurrence recherchée. Elle me les retourne sous forme de boutons, c’est-à dire que si vous cliquez sur le bouton 17/09/2016 par exemple, cela provoque l’ouverture de la page correspondante. Regardez comme c’est beau :

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Oui, mais keskispasse si par hasard l’occurrence n’est présente dans aucune des pages de l’agenda? Eh bien là encore, pas de panique! La méthode vous prévient en ouvrant une fenêtre Toplevel contenant un message idoine… Le fond est rouge pour bien vous faire comprendre que votre recherche n’a rien donné :

recherche4