Qui a écrit la toute première ligne de code?

Et si la toute première ligne de code s’était exécutée toute seule? Et si cette ligne était à l’origine du Big Bang?

Le premier langage que j’ai appris, le français, est un langage humain et c’est bien normal puisque j’appartiens à cette espèce. Ce n’est que très tardivement que j’ai découvert les langages de programmation (à l’approche de la quarantaine…). Continuer à lire … « Qui a écrit la toute première ligne de code? »

Bilan de l’année écoulée et projets pour 2017

Bonjour,

Cette année 2016 était placée sous la protection du grand Python digital puisque je me suis jeté à corps perdu dans l’apprentissage de ce langage de programmation. Au final, j’ai pris beaucoup de plaisir à coder. Je me suis bien amusé avec l’interface graphique Tkinter. J’ai également suivi le MOOC Python – Des fondamentaux à l’utilisation du langage et j’ai obtenu l’attestation. Du coup, j’ai fait des infidélités à mon premier langage puisque j’ai embrayé sur un MOOC consacré au langage C. J’ai également obtenu une attestation.

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L’inversion de la flèche du temps

Je suis né en 1972 et j’ai acquis la pleine conscience de mon existence à l’approche des années quatre-vingt, je veux dire par là que c’est à cette époque que j’ai eu le sentiment de commencer à graver des souvenirs dans ma mémoire et de me constituer un passé. Internet n’existait pas encore. Personne ne possédait d’ordinateur à la maison. Les téléphones étaient gris avec un lourd combiné. Les numéros n’avaient que six chiffres qu’il fallait composer patiemment en utilisant un cadran rotatoire. La télévision ne diffusait que trois chaînes et le monde humain était divisé en deux blocs ennemis qui se faisaient face, prêts à se balancer des milliers de têtes nucléaires sur la figure.
Je me souviens que ma marraine m’avait offert un livre intitulé « C’est arrivé ce jour-là » et en le parcourant, je découvrais avec stupeur que l’homme avait marché sur la lune. Parfois, je regardais cette lune en me disant qu’un jour aussi, quand je serai grand, je partirai en voyage tout là-haut imprimer mes pas dans la régolite sélène. J’ai toujours eu le sentiment que l’avenir se trouvait au-delà de notre atmosphère.

 

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En ces temps reculés, l’an 2000 occupait les consciences. C’était une date étrange… qui brillait au firmament d’un futur encore lointain. Je le voyais comme un horizon plein de promesses. L’homme aurait déjà colonisé les autres planètes du système solaire dont je découvrais les noms et leurs caractéristiques principales à mesure que ma passion pour le cosmos augmentait. À la télévision, je ne ratais jamais un épisode du capitaine FLAM, persuadé qu’en l’an 2000, les Terriens accompliraient aussi des voyages dans l’hyperespace. J’étais impatient de grandir, tellement heureux de ne pas avoir vu le jour au Moyen-Âge… tellement heureux d’être né quelques mois avant la dernière mission lunaire Apollo XVII. Je vivais dans un monde plein de promesses. Nous jouions à la guerre parce que cette dernière nous semblait appartenir définitivement aux livres d’histoire.
Les années ont passé. Le mur de Berlin s’est écroulé et les nations de ce monde ont laissé passer leur chance de s’unir autour d’un projet fédérateur qui leur auraient permis de tourner leur regard vers la même direction et ainsi d’assurer le triomphe de la paix.
Nous sommes en 2015… Quinze années après l’an 2000… Depuis des mois, des êtres sortis tout droit des tréfonds du moyen-âge s’amusent à décapiter leurs semblables où à les brûler vif dans une cage. Il y a quelques semaines, mon pays la France s’est réjoui d’avoir écoulé vingt-quatre chasseurs Rafale à l’Egypte. Nous sommes en 2015 et rien ne s’est passé comme prévu. Nous sommes nés dans le futur et le Temps semble s’écouler à rebours.
daesh

La dictature parfaite

Je vous laisse méditer sur cette citation extraite du Meilleur des mondes :

« La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude … »
Aldous Huxley, Le Meilleur Des Mondes