À la découverte de l’informatique dans les nuages avec Seafile

Bonjour,

Quand j’étais petit, je me souviens que la télévision en noir et blanc ne diffusait que trois chaînes : TF1, Antenne 2 et FR3. Dans le temps, y’avait pas Linternet et c’était pas plus mal comme ça. On manquait de rien. On était heureux comme tout. Continuer à lire … « À la découverte de l’informatique dans les nuages avec Seafile »

Premiers pas avec la plaque de prototypage de la #Raspberry Pi

Bonjour à toutes et à tous,

Lorsque j’ai reçu ma Raspberry Pi, cette dernière était garnie de moult accessoires électroniques dont j’ignorais l’utilité. Je ne m’y suis pas intéressé plus avant et j’ai remisé toutes ces bizarreries au fond d’un placard.

Et puis hier, je ne sais pas pourquoi, poussé par une étrange curiosité, je me suis mis en tête de ressortir tous ces accessoires pour les étudier de plus près. Il y avait des diodes lumineuses rouges et jaunes, des câbles de toutes les couleurs et puis une plaque de prototypage qui permet de faire des essais de connexion sans avoir besoin de souder. Je ne suis pas du tout électronicien mais je sais tout de même que le positif et le négatif ne font pas bon ménage lorsque l’on s’avise de les brancher ensemble.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Comme sur la photo ci-dessous, j’ai connecté le T-cobbler sur ma raspberry Pi grâce à une nappe qui était fournie avec. Puis j’ai branché le T-cobbler sur la plaque de prototypage en faisant bien attention de respecter la polarité.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Et puis pour voir ce que ça donne, j’ai decidé de brancher une diode. Cette dernière s’est allumée un bref instant… avant de s’éteindre pour l’éternité. En farfouillant sur internet, j’ai découvert qu’il était préférable d’utiliser une résistance pour éviter que la led ne grille. Cela tombe bien car figurez-vous qu’il y en avait dans les accessoires. J’ai donc réessayé et cette fois-ci la diode a survécu. Cela dit, J’ai grillé une autre diode en manipulant une résistance dont le fil positif est malencontreusement entré en contact avec le négatif de la diode.

J’ai découvert aussi que grâce à un petit programme Python, on pouvait faire clignoter une led. En électronique, faire clignoter une led, c’est un peu comme le « hello world » de l’informatique : c’est le tout premier rot du nouveau-né.
Au début ça ne fonctionnait pas. Après avoir vérifié mes branchements, j’en conclus que l’instruction de clignotement ne pouvait pas aller jusqu’à la diode puisqu’il manquait un fil. Je m’empressai de corriger cette erreur et sous mes yeux ébahis de grand enfant, la led se mit à clignoter.
J’ai modifié le programme et j’ai rajouté une seconde led jaune. Ça clignotait un coup la rouge, un coup la jaune! J’ai modifié encore une fois le programme pour que le clignotement s’accélère à chaque itération. C’était beau! J’étais aux anges. Je hélai celle qui partage mon existence et lui montrai fièrement mon installation clignotante. Pour toute réaction, je n’obtins qu’un laconique et non moins moqueur : « Pff… Et à quoi ça sert? ». Vexé car ne sachant quoi lui répondre, je la priai de disparaitre hors de mon champ de vision.

Voici donc le code qui permet de faire clignoter deux diodes lumineuses de plus en plus vite. Ci-dessous, j’ai téléchargé également une courte vidéo qui vous montre ce que cela donne lorsque ce programme est exécuté dans notre réalité.

#!/usr/bin/env python
# -*-coding: utf-8 -*-

import RPi.GPIO as GPIO
import time
#Fonction de clignotement
def blink(pin1, pin2, x): #pin1 = diode rouge, pin2 = diode jaune
GPIO.output(pin1, GPIO.HIGH)
time.sleep(x)
GPIO.output(pin1, GPIO.LOW)
time.sleep(x)
GPIO.output(pin2, GPIO.HIGH)
time.sleep(x)
GPIO.output(pin2, GPIO.LOW)
time.sleep(x)
return

GPIO.setmode(GPIO.BCM)
GPIO.setup(17, GPIO.OUT)
GPIO.setup(22, GPIO.OUT)
clignotement = 2
#Faire clignoter les diodes 50 fois:
for i in range(0, 50):
blink(17, 22, clignotement) #numéros GPIO
if clignotement <= 2 and clignotement >= .10:
clignotement -= .10 #A chaque tour de boucle, le clignotement diminue de 0.10
#Lorsqu'il atteint la valeur de 0.10, il la conserve.
GPIO.cleanup()

Comment redimensionner une partition avec #gparted

Bonjour à tous, bonan tagon al ĉiuj, karaj amik(in)oj,

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’un outil qui m’a bien été utile pour redimensionner deux partitions. Il s’agit en l’occurrence de Gparted. Comme vous pouvez le constater, leur site est sobre, sérieux… Bref, Ils ne sont pas là pour enfiler des perles. Et ça tombe bien parce que moi non plus.

Ingeborg, ma Raspberry Pi, est dotée d’une carte micro-SD de 8 GB divisée en trois partitions:

  • Une partition de boot (touche pas à ça, p’tit con!),
  • Une partition qui contient le système d’exploitation,
  • Et une partition qui contient diverses données (dossiers, photos, etc.).

8 GB, c’est peu… Tellement peu que je n’étais même pas capable de mettre à jour mon système d’exploitation car je n’avais déjà plus assez d’espace sur la partition n°2. Il ne me restait plus que 85 MB. Par contre, la troisième partition était bien trop étendue. Il me fallait donc procéder à une redistribution des terres.

Ekrankopio-1

Pour accomplir cette tâche qui n’est pas dénuée de danger, il existe Gparted. Comment cela fonctionne-t-il? Tout d’abord, n’essayez pas de modifier la partition où se trouve le système d’exploitation si vous êtes en train de l’utiliser. Ce sera peine perdue! Enlevez la carte micro-SD, enfournez-la dans un autre ordinateur où vous aurez préalablement installé gparted (sudo apt-get install gparted, rien de plus simple!). Puis, ouvrez Gparted en root, c’est-à dire que vous tapez dans votre terminal la commande sudo su pour obtenir les droits vous autorisant à modifier des parties importantes de votre système. Et ensuite vous tapez gparted, tout simplement. Une fenêtre s’ouvre :

Ekrankopio-2

Il vous suffit alors de sélectionner la partition que vous souhaitez modifier et de cliquer sur l’onglet edit pour la redimensionner dans les limites du raisonnable. Avec une partition bien plus étendue, j’ai ensuite pu mettre à jour sans aucune difficulté le système d’exploitation d’Ingeborg.

Ma #Raspberry Pi, nantie de sa distribution #UbuntuMate configurée en espéranto

La semaine dernière, j’ai eu la joie de découvrir dans ma boite aux lettres un petit paquet contenant une Raspberry pi et divers accessoires. Ce n’était pas étonnant puisque je l’avais commandée quelques jours plus tôt sur Amazon.de.

IMG_20160209_175418

Mû par une curiosité de geek attardé, j’entrepris immédiatement de la rendre opérationnelle. Je l’équipai donc de son armure en PMMA afin de protéger la carte-mère de toute décharge d’électricité statique. Puis après avoir branché l’alimentation, la clé USB-wifi et la mini-carte SD pas plus grosse qu’un ongle, je branchai mon clavier sur l’un des ports USB. Il ne me restait plus qu’à brancher mon écran et la fête pouvait commencer… Sauf que la Raspberry Pi est équipée d’un port HDMI alors que mon écran est équipé d’un port VGA et d’un port DVI.

IMG_20160209_180238           IMG_20160209_180302

Impossible donc de continuer l’opération Übergeek. Faisant fi de ma frustration, je commandai un adaptateur DVI/HDMI dans un modeste magasin d’informatique, tout près de chez moi, dans le Nord de l’Allemagne. Je le reçus le lendemain et constatai avec bonheur que ce petit adaptateur ne coûtait que 3 €, c’est-à-dire moins cher que sur Amazon.de.

IMG_20160216_124103

Je connectai donc mon écran et malgré le silence complet de la Raspberry (rien à voir avec les ventilateurs bruyants de Volgor, mon fidèle ordinateur de bureau!), j’eus la joie de constater qu’une image se formait… en l’occurrence une framboise!

Une fenêtre d’accueil m’invita à installer le système d’exploitation Raspbian, ce que j’entrepris séance tenante. Quelques minutes plus tard, je découvris avec curiosité ce système d’exploitation spécialement conçu pour la Raspberry Pi. J’allais vite déchanter…

Le bureau était affreusement laid et après plusieurs tentatives infructueuses, je réalisai avec horreur qu’il m’était impossible de me connecter à la WLAN (la WIFI allemande). Raspbian ne me plaisait pas du tout.  Pendant plusieurs jours, je traînai mon désespoir sur tous les forums et les blogs consacrés à la Raspberry Pi. Eussé-je compté les fois où je formata et reformata ma mini carte SD pour tenter d’y graver l’image d’un autre système d’exploitation tout en essayant de la rendre bootable, que vous eûtes été surpris.

J’avais touché le fond lorsque enfin une lumière m’apparut : je pouvais installer une image bootable d’Ubuntu MATE. Cette solution était la bonne. La distribution s’installa sans difficulté et avec une connexion WIFI immédiatement opérationnelle! Pour le plaisir de sortir du lot, je l’ai configurée en espéranto.

Voilà… J’ai rédigé cet article en utilisant ma Raspberry Pi. J’ai besoin de quelques jours pour en appréhender toutes les fonctionnalités et cela fera l’objet d’un autre article.

#Raspberry Pi 2 model B

Bonan vesperon al ĉiuj, karaj amik(in)oj,

Alors voilà, il y a quelques jours, je me suis mis en tête d’acheter un de ces mini-ordinateurs pas plus gros qu’une carte de crédit affublé du drôle de nom de Raspberry Pi. Quand je dis « ordinateur », c’est lui faire beaucoup d’honneur car ce dernier se résume à une mini carte-mère nue comme un ver. Voici donc à quoi ça ressemble :

Raspberry_Pi_2_Model_B_v1.1_top_new

Je n’ai pas encore finalisé l’achat car j’essaie de déterminer quelle est la meilleure option. Soit j’achète uniquement la carte, soit j’achète un lot comprenant aussi quelques accessoires… Car il est bien évidemment nécessaire d’acquérir quelques accessoires supplémentaires pour permettre à ce circuit imprimé inerte d’interagir avec les humains. Voici une liste non exhaustive :

  • Une alimentation :                                                                         alim
  • Une mini carte-mémoire sur lequel est installé le système d’exploitation Raspbian :                                                                                                                carte SD
  • Une clé USB wifi :                                                                                                    usb_wifi
  • Des dissipateurs thermiques :                                                                          dissipateut thermique en aluminium
  • Un mini-ventilateur :                                                                           ventilateur
  • Un mini clavier :                                                                                             clavier

Je pourrai brancher une interface graphique et baguenauder sur Internet grâce au navigateur Midori, ou bien je pourrai me servir de mon Raspberry comme d’un serveur. Je pourrai aussi me lancer dans la domotique si ça me chante… Il existe apparemment une foultitude de possibilités plus ou moins ludiques et c’est ce qui explique que malgré ce nom ridicule, les Raspberry Pi se soient écoulées à des millions d’exemplaires.

Pour protéger la carte, il existe aussi des boîtiers transparents comme celui que vous voyez sur la photo ci-dessous. Le PMMA transparent apporte tout de suite une petite touche « bricolman » je trouve :

boitier_raspberry

Les prix sont tout à fait raisonnables. Le modèle le plus récent (Pi 2 model B) coûte environ 40 € mais il existe aussi une carte à 5 € (le modèle Pi Zéro).

En ce qui concerne le système d’exploitation, il est possible d’installer Raspbian (contraction de Raspberry et Debian). C’est un OS concu précisément pour les Raspberry.

Voilà tout ce que je peux dire pour l’instant puisque je ne l’ai pas encore achetée mais croyez bien que ça ne saurait tarder. J’en profiterai peut-être pour faire un tutoriel. Rendez-vous dans quelques semaines…